
Messier 31, 32 et 110 - La Galaxie d'Andromède
Onze heures et demie de pose sur trois nuits pour un trio de galaxies connu depuis plus de mille ans, ma session la plus longue à ce jour.

Onze heures et demie de pose sur trois nuits pour un trio de galaxies connu depuis plus de mille ans, ma session la plus longue à ce jour.

Un amas si peu concentré que les astronomes ont longtemps débattu pour savoir si c'était un amas ouvert ou un amas globulaire, la question n'étant toujours pas définitivement tranchée.

Un amas presque aussi ancien que la Voie lactée, avec une queue de 45° d'étoiles arrachées, repérée seulement depuis quelques années grâce au satellite Gaia.

Dix étoiles alignées par hasard avec un nom trompeur dans la constellation du Petit Renard et deux véritables amas.

Un objet immense et si faible que Herschel lui-même, en 1829, le jugeait presque impossible à observer. Deux siècles plus tard, mon petit télescope a rencontré la même limite.

Une bulle de gaz de plusieurs années-lumière, gonflée par le vent d'une étoile bien trop massive pour rester sagement en son centre.

Un amas ouvert au petit nom de sel et poivre, dont l'âge est passé de 35 à 120 millions d'années grâce aux dernières mesures du satellite Gaia.

Une galaxie spirale qui a mis 70 ans à dévoiler sa forme, en interaction avec sa compagne NGC 5195 et entourée de galaxies discrètes en arrière-plan.

Cet amas ressemblait à une tache floue... jusqu'à ce qu'on y découvre plus de 2900 étoiles, dans une forme qui évoque un vol de canards.